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Ce que vous devez savoir.
 Congés et absences du salarié 
Le compte épargne-temps
(CET) Le congé de paternité Le congé de solidarité
familiale Le congé de soutien
familial Le congé parental d’éducation Le congé pour création ou
reprise d’entreprise ou participation à la direction d’une “jeune
entreprise innovante” Le congé sabbatique Le congé sans solde Les congés payés Les congés pour enfant
malade Les congés pour événements
familiaux Les jours fériés et les
ponts - Panorama des autres congés
Le compte épargne-temps (CET) 
Le principe du compte épargne temps (CET) : permettre aux
salariés d’accumuler des jours de congés rémunérés ou une épargne en argent.
Mis en place par convention ou accord collectif, le CET est alimenté par des
jours de congés ou des sommes diverses. Le salarié peut l’utiliser soit pour
percevoir une rémunération pendant des périodes d’inactivité, soit pour
bénéficier d’une rémunération immédiate ou différée. Des dispositions spécifiques
sont prévues en cas de rupture du contrat de travail.
Le compte épargne temps est mis en place par accord collectif.
Dans les petites entreprises, il peut aussi résulter d’un accord conclu avec un
salarié mandaté. Lire
la suite Sommaire 
- Conditions
d’ouverture du compte épargne-temps
- Alimentation du
compte épargne-temps
- Utilisation du
compte
- Indemnisation du
congé
Textes de référence :
Loi n°94-640 du 25 juillet 1994
Loi n°2001-152 du 19 février 2001
Circulaire interministérielle du 14 septembre 2005 relative
à l'épargne salariale
Loi n°2005-296 du 31 mars 2005 portant réforme de
l’organisation du temps de travail dans l’entreprise
Article L 227-1 du code du travail
Décret n°2005-1699 du 29 décembre 2005 relatif à la fixation
d’un montant maximal de droits épargnés dans le compte épargne temps et à la
garantie financière permettant de déroger à ce plafond.
Le compte épargne-temps permet aux salariés d’accumuler des
droits afin de bénéficier d’un congé de longue durée rémunéré ou d’une
rémunération immédiate ou différée en contrepartie des périodes de congés ou de
repos non prises. Il peut également vous permettre de cesser votre activité de
façon anticipée ou de racheter les annuités manquantes pour la liquidation
d’une retraite à taux plein.
La loi du 31 mars 2005 portant réforme de l’organisation du
temps de travail dans l’entreprise modifie le régime juridique du compte
épargne temps et étend les possibilités d’alimentation et d’utilisation du
CET. Lire
la suite
Le congé de paternité 
Le salarié, père d’un enfant venant de naître, peut demander à
bénéficier d’un congé indemnisé d’une durée de 11 à 18 jours calendaires,
durant lesquels son contrat de travail est suspendu. L’indemnisation prévue est
également ouverte aux pères demandeurs d’emploi ou stagiaires de la formation
professionnelle. Lire
la suite
Le congé de solidarité familiale 
Le congé de solidarité permet à tout salarié de s’absenter pour
assister un proche souffrant d’une pathologie mettant en jeu le pronostic
vital. Ce congé se caractérise par :
- une mise en place rapide ; - une durée déterminée ;
’absence de rémunération pendant
la suspension du contrat de travail, sauf dispositions conventionnelles plus
favorables. Lire
la suite
Le congé de soutien familial
Ce nouveau congé a été créé par la loi n° 2006-1640 du 21
décembre 2006 « de financement de la Sécurité sociale pour 2007 ». Il
s’adresse aux salariés, justifiant d’une certaine ancienneté dans l’entreprise,
qui souhaitent suspendre leur contrat de travail pour s’occuper d’un proche
présentant un handicap ou une perte d’autonomie d’une particulière gravité. Dès
lors que les conditions sont remplies, ce congé, non rémunéré, est de droit
pour le salarié qui en fait la demande.
Les modalités de mise en œuvre de ce congé sont fixées par le
décret n° 2007-573 du 18 avril 2007 (JO du 20). Lire
la suite
Le congé parental d’éducation 
À la suite d’une naissance ou de l’adoption d’un enfant de moins
de 16 ans, tout(e) salarié(e) peut bénéficier d’un congé parental d’éducation
lui permettant d’interrompre ou de réduire son activité professionnelle pour
élever cet enfant.
Pour avoir droit à ce congé, l’intéressé(e) doit avoir un an
d’ancienneté au minimum dans l’entreprise à la date de la naissance ou de
l’arrivée au foyer de l’enfant adopté. Lire
la suite
Le congé pour création ou reprise d’entreprise ou participation à la
direction d’une "jeune entreprise innovante" 
Ouvert, sous certaines conditions, au salarié qui souhaite se
consacrer à la création ou à la reprise d’une entreprise, ou participer à la
direction d’une « jeune entreprise innovante » (JEI), ce congé permet
de suspendre le contrat de travail afin de retrouver, si besoin est, au terme
du congé, l’emploi précédemment occupé (ou un emploi similaire). Lire
la suite
Le congé sabbatique 
Le congé sabbatique permet aux salariés remplissant des
conditions précises d’ancienneté et d’activité de suspendre leur contrat de
travail afin de réaliser un projet personnel. La durée du congé est comprise
entre 6 et 11 mois.
Le départ en congé fait l’objet d’une demande du salarié et d’une
réponse de l’employeur respectant des contraintes de forme et de délai.
L’employeur peut décider de reporter ou refuser le congé dans certaines
situations. Lire
la suite
Le congé sans solde 
Le congé sans solde n’est pas réglementé : aucune condition
ni procédure ne sont imposées pour en bénéficier. Son organisation et sa durée
sont définies de gré à gré entre le salarié et l’employeur. Celui-ci est libre
de l’accepter ou de le refuser. Un salarié peut demander un congé sans solde
pour divers motifs. Si sa demande est acceptée, il ne sera pas rémunéré, sauf à
utiliser son compte
épargne-temps. De même, la durée de son absence ne sera pas prise en compte
pour le calcul des droits qu’il tient de son ancienneté, pour les congés payés…
Lire
la suite
Les congés payés 
Tout salarié a droit à des congés payés, dès lors qu’il a
travaillé au moins un mois dans l’entreprise. La quantité de jours de congés
acquis est calculée en fonction du nombre de mois de travail effectués au cours
d’une période de référence (en principe 1er juin/31 mai). C’est l’employeur qui
organise, selon certaines règles, les départs en congés. Pendant les
congés :
- l’employeur verse au salarié une
indemnité de congés payés,
- si le salarié tombe malade, la
durée des congés n’est pas en principe prolongée,
- s’il y a un jour férié
habituellement chômé, la durée des congés est prolongée d’une journée. Lire
la suite
Les congés pour enfant malade 
Sous certaines conditions, un salarié peut s’absenter pour
s’occuper de son enfant malade. Selon la gravité de l’état de santé de
l’enfant, le salarié peut bénéficier de trois jours d’absence par an ou d’un
congé de présence parentale pendant lequel il peut interrompre son activité. Lire
la suite
Les congés pour événements familiaux 
Naissance, mariage, décès… : lorsque ces événements
surviennent, le salarié peut s’absenter pendant une durée de 1 à 4 jours, selon
les circonstances. A la demande d’absence adressée à l’employeur, doit être
joint une justification (certificat de naissance, de décès,…) de l’événement.
Rémunérées, ces absences sont assimilées à du travail effectif pour le calcul
de l’ancienneté du salarié et des congés payés. Lire
la suite
Les jours fériés et les ponts 
Les jours fériés sont les jours de fêtes légales énumérés par le
Code du travail : 1er janvier, lundi de Pâques, 1er mai, 8 mai, Ascension,
lundi de Pentecôte, 14 juillet, Assomption (15 août), Toussaint, 11 novembre,
25 décembre. Aucune disposition légale ne prévoit le chômage obligatoire des
journées de pont. L’employeur peut toutefois accorder un repos d’un ou de deux
jours entre un jour férié et un jour de repos hebdomadaire ou un jour précédant
les congés payés. S’il est octroyé, ce repos doit être payé. Lire
la suite
Panorama des autres congés 
Au-delà des congés les plus connus, les salariés ont droit dans
certaines situations, de s’absenter de leur travail pendant une période durant
laquelle leur contrat de travail sera suspendu. Le tableau donné dans cette
fiche ne prétend pas à l’exhaustivité : le Code du travail prévoit
d’autres congés pour la formation des membres du comité d’entreprise, des
cadres et animateurs pour la jeunesse, la validation des acquis de l’expérience
ou encore des droits à l’absence pour les assesseurs des tribunaux des affaires
de sécurité sociale, les sapeurs-pompiers volontaires, les élus locaux et
parlementaires… Pour en savoir plus, se reporter au guide Les congés,
collection « Transparences »(la Documentation française). Pour
indemniser en tout ou partie certains congés ou périodes non rémunérées (congé
parental d’éducation, congé pour création d’entreprise, congé sabbatique, congé
de solidarité internationale….), le salarié peut utiliser les droits qu’il a
acquis sur son compte
épargne temps(sous réserve qu’un tel compte ait été mis en place
dans son entreprise). Lire
la suite
Les absences liées à la maladie ou à
l’accident non professionnel 
En cas d’accident ou de maladie non professionnel, le salarié
peut bénéficier d’un arrêt de travail : le contrat de travail est alors
simplement suspendu. Lors de ces évènements, le salarié doit respecter
certaines obligations et peut bénéficier d’une indemnisation. Toutefois, une
absence prolongée ou des absences fréquentes
peuvent entraîner le licenciement. Lire
la suite
L’indemnisation légale des absences pour maladie ou accident 
En cas de maladie ou d’accident, le salarié en arrêt de travail
perçoit des indemnités journalières de sécurité sociale. À ces indemnités, peut
s’ajouter un complément de salaire versé par l’employeur notamment si le
salarié justifie de trois ans d’ancienneté dans l’entreprise ou
l’établissement. Il perçoit 90 % puis 66 % de la rémunération brute
(y compris les indemnités journalières de la Sécurité sociale) qu’il aurait
gagnée s’il avait continué à travailler, et ce, pour des durées qui varient
selon son ancienneté. Lire
la suite
L’arrêt de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle 
Le salarié victime d’un accident du travail (autre qu’un accident
de trajet) ou d’une maladie professionnelle bénéficie d’une protection spéciale
pendant la période d’arrêt de travail et à l’issue de celui-ci. Lorsque le
médecin du travail déclare le salarié inapte à reprendre l’emploi qu’il
occupait précédemment, son employeur doit lui proposer un autre emploi,
approprié à ses capacités et aussi comparable que possible à l’ancien, au
besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations , transformations
de postes de travail ou aménagement du temps de travail. Si cela s’avère
impossible, il doit informer le salarié, par écrit, des motifs qui s’opposent à
son reclassement. En cas de licenciement, l’employeur est alors tenu de verser
une indemnité spéciale. Lire
la suite
Le congé individuel de formation 
Le congé individuel de formation (CIF) est le droit de s’absenter
de son poste de travail pour suivre une formation de son choix. Pour en
bénéficier, le salarié doit remplir certaines conditions et présenter sa
demande à l’employeur, selon une procédure déterminée. Le salarié peut
bénéficier, également sous certaines conditions, d’une prise en charge de sa
rémunération et des frais liés au congé de la part de l’organisme paritaire
collecteur agréé au titre du CIF (OPACIF) ou encore d’organismes dont la
compétence est limitée à une entreprise ou un groupe d’entreprises (AGECIF). Lire
la suite
Les heures supplémentaires et les heures choisies : définition et
contreparties
À la demande de l’employeur, le salarié peut travailler au-delà
de la durée légale. Les heures supplémentaires ainsi effectuées ouvrent droit à
une majoration de salaire et, sous condition, à un repos compensateur. Des
dispositions particulières s’appliquent aux « heures choisies »
effectuées dans le cadre créé par la loi du 31 mars 2005 Lire
la suite
Le régime fiscal et social des heures supplémentaires et des heures
complémentaires 
La loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de
l’emploi et du pouvoir d’achat » (JO du 22 août) (dite « Loi
TEPA ») vise à diminuer le coût du travail pour les entreprises qui
augmentent la durée de travail de leurs salariés tout en incitant ces derniers
à travailler plus en ayant la garantie d’une augmentation de leurs revenus.
Dans ce but, l’article 1er de la loi instaure pour le salarié des exonérations
fiscales et de cotisations sociales salariales favorisant l’accomplissement
d’heures supplémentaires (salariés à temps plein), complémentaires (salariés à
temps partiel) ou le renoncement à des jours de repos (salariés en forfait
jour). Pour l’employeur, il crée une déduction forfaitaire de cotisations
patronales applicable uniquement aux heures supplémentaires et au renoncement à
des jours de repos, diminuant ainsi le coût de chacune de ces heures. Ces
dispositions sont applicables aux rémunérations perçues à raison des heures de
travail effectuées à compter du 1er octobre 2007. Lire
la suite
Le temps de travail des cadres 
Selon la catégorie à laquelle il appartient, un cadre peut - ce
n’est pas automatique- être soumis à une convention de forfait : en heures
ou en jours. Obligatoirement écrite, la convention de forfait en heures
consiste à rémunérer systématiquement et avec les majorations, une certaine
quantité d’heures supplémentaires accomplies de façon régulière par le salarié.
Si le cadre travaille au-delà du forfait, les heures supplémentaires doivent
être décomptées et payées. La convention de forfait en jours, obligatoirement
écrite, elle aussi, fixe un nombre de jours travaillés par le cadre dans
l’année. Cette possibilité de conclure des conventions de forfait en jours a
été étendue à certains salariés non cadres. Lire
la suite
Le travail à temps partiel 
Le salarié à temps partiel est celui dont la durée du travail,
obligatoirement mentionnée dans son contrat de travail, est inférieure à la
durée légale (35 heures par semaine) ou aux durées conventionnelles ou
pratiquées dans l’entreprise. Le temps partiel peut être mis en place :
- en application d’un accord
collectif,
- sur décision de l’employeur,
- à la demande du salarié,
notamment lorsqu’il souhaite créer ou reprendre une entreprise ou exercer des
responsabilités au sein d’une « jeune entreprise innovante ». En
principe organisé dans le cadre de la semaine ou du mois, le temps partiel peut
également l’être sur l’année grâce au temps partiel lié à la vie familiale ou
au temps partiel modulé. Lire
la suite

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 Régime social des
heures supplémentaires 
Sommaire
- Qui est
concerné par cette mesure ?
- Les heures rémunérées entrant dans le
champ d’application de l’allégement
- Quelles conditions pour bénéficier de
l’allégement ?
- Calcul de la réduction de cotisations
salariales
- Montant de la déduction forfaitaire
des cotisations patronales
- Modalités spécifiques de
régularisation (accord de modulation, d'annualisation et convention en forfait
jour)
-
Textes de référence :
Loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de
l’emploi et du pouvoir d’achat.
Décret n°2007-1380 du 24 septembre 2007 portant application
de l’article 1er de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007.
Circulaire ministérielle n° DSS/5B/2007/358 du 1er octobre
2007.
Lettre circulaire Acoss n°2007-122 du 24 octobre 2007.
La loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de
l’emploi et du pouvoir d’achat crée au titre des heures de travail
supplémentaires effectuées à compter du 1er octobre 2007, une exonération
d’impôt sur le revenu ainsi qu’un dispositif d’allégement de cotisations
sociales composé de deux volets :
Pour les salariés, une réduction de cotisations salariales
au titre des rémunérations relatives aux heures supplémentaires ou
complémentaires ;
Pour les employeurs, une déduction forfaitaire de
cotisations patronales de Sécurité sociale au titre des rémunérations relatives
aux heures supplémentaires, à l’exception des heures complémentaires,
lorsqu’elles sont versées par les employeurs pouvant ouvrir droit à la
réduction de cotisations patronales dite Fillon.
Qui est concerné par cette mesure ? Salariés concernés par la réduction
de cotisations salariales La réduction s’applique :
aux salariés du secteur privé,
aux agents titulaires et non titulaires des trois fonctions
publiques (fonction publique d’Etat, territoriale et hospitalière) selon les
dispositions prévues par le décret n°2007-1430 du 4 octobre 2007.
Pour plus d’informations sur les modalités de mises en
oeuvre de la réduction de cotisations salariales aux agents publics, consultez
les trois circulaires (DGAFP, DHOS et DGCL) du 20 décembre 2007 sur le site
www.fonction-publique.gouv.fr :
aux salariés relevant d’un régime spécial de sécurité
sociale selon les dispositions prévues par le décret
n°2008-76 du 24 janvier 2008.
Nous vous invitons à consulter ce décret sur le site
www.legifrance.gouv.fr :
Les règles présentées dans cette étude ne concernent que les
salariés du secteur privé.
Employeurs éligibles à la déduction
forfaitaire de cotisations patronales
Sont notamment éligibles à la déduction forfaitaire de
cotisations patronales :
Les employeurs soumis pour leurs salariés à l’obligation
d’assurance contre le risque de privation d’emploi ;
Les employeurs des salariés mentionnés à l’article L5424-1
du code du travail dont l’emploi ouvre droit à l’allocation d’assurance chômage
;
Sont notamment exclus de la déduction forfaitaire de
cotisations patronales :
L’Etat, les collectivités territoriales et leurs
établissements publics administratifs, scientifiques ou culturels, les chambres
de commerce et d’industrie, les chambres de métiers et les chambres
d’agriculture pour leurs salariés statutaires ou non. Lire
la suite
Questions-réponses sur les heures
supplémentaires 
Sommaire
- Conditions communes aux 2 allégements
(réduction de cotisations salariales et déduction forfaitaire de cotisations
patronales)
- La réduction des
cotisations salariales
- La déduction
forfaitaire des cotisations patronales
- Exonération
fiscale
- Bulletin de salaire,
BRC, TR et DADS
- Formalités à
remplir
- La réduction des
cotisations patronales dite « Fillon »
Observation préalable :
Un autre dossier réglementaire consacré aux heures
supplémentaires est également disponible sur Urssaf.fr :
La loi 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de
l’emploi et du pouvoir d’achat crée, à compter du 1er octobre 2007 :
au profit du salarié : une réduction de cotisations
salariales de Sécurité sociale ainsi qu’une exonération d’impôt sur le revenu
sur la rémunération des heures supplémentaires et heures complémentaires,
au profit de l’employeur : une déduction forfaitaire de
cotisations patronales de Sécurité sociale par heure supplémentaire effectuée
et rémunérée.
Les modalités de calcul de la réduction Fillon
sont également modifiées.
Ces nouvelles mesures sont applicables aux rémunérations
perçues à raison des heures de travail effectuées à compter du 1er octobre
2007.
Les heures supplémentaires ou heures complémentaires
effectuées en septembre 2007 et payées en octobre 2007 ne sont donc pas
concernées.
Cette loi est applicable aux DOM dans les mêmes conditions. Lire
la suite

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